Les pinceaux de "langhao" - prononcer le h mais pas le g - ont une touffe en poils d'une sorte de belette, que beaucoup nomment "loup" par erreur. Au Japon, la belette ou la fouine étant trop chères, on préfère souvent le pelage du blaireau, "tanuki". Ce sont des outils d'une extrême nervosité qui par contre ne prennent pas une grande réserve d'encre. Suivant leur morphologie, leur usage est varié : des traits fins de la peinture (nervures de feuilles de lotus par exemple) au traçage des kanji en calligraphie japonaise.